Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 00:11

L’association Ameziane Kada, de la cité AADL(240

logements) de Mostaganem, organisera une

rencontre qui regroupera, pour la première fois, des

associations et des représentants de différentes cités

AADL de différentes wilayas (Oran, Tiaret, Tlemcen,

Sidi Bel Abbès, Chlef, Alger, Blida et Constantine).

Cette rencontre se déroulera à la bibliothèque du

quartier Tadjdait (800 Logements) le samedi 28

janvier et aura pour thème l’amélioration du cadre de

vie dans les cités d’habitation construites par l’AADL,

dans le cadre de la formule location-vente.


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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 23:23

El Watan du  29.11.11


Mohamed Réda Mebarki. Architecte

 

«L’AADL se comporte comme un ‘‘propriétaire rentier’’»



-La gestion des sites AADL se limite principalement dans le recouvrement des loyers et des charges dus par les résidants. Les sites (parties communes) se dégradent par manque d’entretien. La filiale AADL Gest-Immo, créée en 2009, semble dépassée par l’ampleur de la charge. Pourquoi une telle situation ?

Effectivement, la mission principale de la filiale AADL Gest-Immo dans le cadre de la gestion administrative des sites est le recouvrement des loyers et des charges. D’ailleurs, c’est la seule mission qu’elle sait accomplir de manière ponctuelle, régulière et efficace, contrairement à la gestion technique qui englobe l’entretien et la maintenance des parties communes (voir définition des parties communes aux articles 5, 6, 7 et 8 du décret 83-666 du 12 novembre 1983, fixant les règles relatives à la copropriété et à la gestion des immeubles collectifs).  Cette filiale, créée en avril 2009 pour gérer le patrimoine immobilier issu du programme location-vente et, surtout, améliorer le cadre de vie des locataires-acquéreurs, est loin de satisfaire aux exigences les plus élémentaires, telles la sécurité, l’hygiène et la maintenance des ascenseurs.

D’ailleurs, elle se cache, d’une part, derrière le faux prétexte de l’insuffisance du montant des charges de gestion qui sont de 2500 DA/mois en moyenne et par locataire, et d’autre part, l’incivisme des occupants pour justifier son refus d’aligner ses prestations avec le niveau des charges perçues. L’AADL se comporte comme un «propriétaire rentier». D’une part, elle ne paye même pas ses propres charges de gestion comme prévu dans l’article 46 du décret 83-666 et, d’autre part, elle dépense les charges de gestion dues par les locataires acquéreurs dans une totale opacité. La preuve est, qu’à ce jour, ni le directeur général de l’AADL ni celui de la filiale Gest-Immo n’ont respecté leurs engagements d’afficher dans chaque immeuble les bilans des dépenses.

Pour conclure, cette situation de «mauvaise gestion» est due au non-respect par l’AADL de la réglementation relative à la gestion immobilière telle que définie par le décret 83-666 du 12 novembre 1983 fixant les règles relatives à la copropriété et à la gestion des immeubles collectifs ; à l’absence de règlement de copropriété propre à chaque ensemble immobilier et conforme aux dispositions légales ; à l’absence de compétences managériales et la mauvaise qualité des ressources humaines au sein de l’AADL Gest-Immo ; à la non-participation des locataires acquéreurs dans la gestion des charges telles que prévues à l’article 26 du décret 83-666 ; à l’absence de communication entre l’AADL et les locataires acquéreurs et au refus de l’AADL de donner les actes de propriété à ceux qui se sont acquittés du paiement intégral de leur logement pour qu’ils puissent devenir copropriétaires et jouir pleinement de leurs droits et obligations dans la gestion en copropriété.

-La sécurité des parkings et des espaces communs est aussi un problème récurrent dans la plupart des sites. Ne faut-il pas céder des locaux aux services de sécurité ou relancer carrément la police de proximité ?

Lors du séminaire international sur la gestion immobilière de juin 2008, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) avait présenté un plan dans ce sens où chaque site AADL serait doté d’une police de proximité, mais cela est resté sans suite. L’urgence est que les locaux commerciaux vides au niveau des différents sites doivent trouver preneurs, car, actuellement, ils servent de lieux de débauche aux délinquants. Toxicomanes, dealers, alcooliques, proxénètes et filles fugueuses se retrouvent pour traiter leurs «affaires» en toute impunité et où la sécurité des locataires reste aléatoire.

Le fait de créer des activités commerciales et de service réduira sensiblement l’insécurité régnante dans les cités AADL. Concernant les parkings — qui posent un réel problème en termes d’insuffisance de places de stationnement par rapport au nombre de logements — les autorités locales pourraient aider les jeunes chômeurs des cités en question à créer des coopératives de gardiennage. Ainsi, des emplois seront créés et l’insécurité sera relativement atténuée. Il faut signaler que les frais de gardiennage et de surveillance des parties communes représentent 23% du montant des charges que payent les locataires acquéreurs.

Ces charges, selon l’AADL, ne sont pas destinées au gardiennage des parties communes se trouvant à l’extérieur des immeubles, exception faite pour les bâches à eau. Les locataires acquéreurs sont prêts à payer plus pour leur sécurité s’il y a une volonté de la part de l’AADL Gest-Immo de fournir une prestation à la hauteur des charges payées.

-Pourquoi les locataires acquéreurs ont-ils toutes les difficultés du monde à prendre attache avec les responsables de l’agence ; au niveau des sites mais surtout de la direction ?

Le problème de communication entre l’AADL et les locataires acquéreurs est récurrent. Des associations et représentants de sites AADL ont demandé, lors des différentes rencontres (travaux des ateliers portant sur la problématique de la gestion immobilière en octobre 2007 et lors du séminaire international sur la gestion immobilière en juin 2008) avec les responsables du ministère de l’Habitat et de l’AADL, à instaurer un dialogue afin de trouver les meilleures solutions pour une amélioration durable du cadre de vie dans les sites AADL.

A ce jour, l’AADL Gest-Immo ne fait aucun effort pour la prise en charge des doléances des locataires acquéreurs et les registres de doléances au niveau des sites et du siège de la filiale Gest-Immo ne sont même pas lus. Tout cela a une seule cause : le faible niveau managérial des responsables qui préfèrent la politique de l’autruche plutôt que de faire face aux problèmes. Le mécontentement des locataires acquéreurs a atteint un niveau de gravité élevé et peut se radicaliser et se généraliser à travers le territoire national. Les locataires acquéreurs sont dans une situation de rupture avec l’AADL.La situation est grave et l’immobilisme ne mènera que vers le conflit et la crise.

Nadir Iddir
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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 23:36

L’agence pour l’amélioration et le développement du logement (AADL) a remplacé - au mois de mai passé - plus de 400 portes en bois des gaines techniques et des "vide-ordures" de la cité 527 logements du site d’El Achour, commune de Draria,  par des portes coupe-feu afin de se conformer aux exigences de sécurité contre les incendies dans les tours d’habitation.

 

Cette louable initiative a suscité, d’une part, le mécontentement des locataires acquéreurs du fait de l’utilisation des ascenseurs comme monte-charges par l’entreprise chinoise chargée des travaux ce qui a occasionné de multiples pannes à celles-ci et, d’autre part, leur incompréhension relative à l’installation d’une centaine de portes coupe-feu au locaux "vide-ordures" qui n’ont jamais été utilisés depuis 2004 année de l’occupation des logements.

 

L’incompréhension des locataires vis-à-vis de ce gaspillage - estimé à plusieurs millions de dinars - pour des "vide-ordures" qui ne sont (et ne seront) pas fonctionnelle est tellement grande quand on sait que l’AADL - en tant qu’administrateur de bien - n’a jamais procéder au changement d’une simple serrure de porte d’immeuble, pourtant, une opération qui relève aussi de la sécurité des biens et des personnes.

 

En attendant une réelle transparence ainsi que leur participation dans la gestion des charges de gestion évaluées à plus de quinze millions de dinars annuellement les locataires acquéreurs de la cité AADL El Achour continuent à cotiser pour changer les serrures des portes d’immeuble et de subir les pannes d’ascenseurs.

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Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 13:18

Monsieur le Ministre,

 

 

Depuis l’occupation de nos logements en 2004, tous les  locataires acquéreurs se posent la question accablante suivante : Où est l’argent des charges de gestion ?

 

Les locataires acquéreurs ont l’intime conviction que l’Agence pour l’Amélioration et le Développement du Logement (AADL) ne veut pas publier les bilans des dépenses relatives à la gestion des parties communes pour ne pas se discréditer vis à vis de l’opinion publique en générale et des locataires acquéreurs en particulier du fait de son entêtement aveugle à dire que le montant des charges de gestion est « insuffisant ».

 

L’AADL en tant qu’administrateur de biens se cache, d’une part, derrière le faux prétexte de l’insuffisance du montant des charges de gestion  qui sont de 2500 dinars en moyenne par mois et par locataire et d’autre part, l’incivisme des occupants pour justifier son refus d’aligner ses prestations avec le niveau des charges perçues.

 

Pourtant ;

 

Le 05 novembre 2007, au siège du Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, lors de la journée de clôture des ateliers sur la gestion immobilière, vous aviez donné des garanties quant à une gestion transparente des charges locatives.

 

En février 2008, le directeur de la Gestion Immobilière de l’AADL avait annoncé dans la presse « …que l'administration publiera, à compter de mars prochain, des bilans mensuels sur la gestion de chaque immeuble » (In El Watan Immobilier N°91).

 

Le 11 juin 2008 au Palais des Nations, lors du Séminaire International sur la Gestion Immobilière, le chargé de communication de l’AADL avait annoncé que « La publication des bilans mensuels de chaque immeuble se fera au plus tard au mois de septembre 2008 ».

 

Six mois plus tard, soit en décembre 2008, le Directeur Général de l’AADL déclare sur le Quotidien Liberté qu’ « A Partir de 2009, une note d’information relative à la distribution des dépenses sera accrochée chaque mois au niveau de tous les immeubles d’un site. Les locataires prendront ainsi connaissance de tous les frais générés par les différentes opérations d’entretien des ascenseurs, des grosses réparations, de la peinture des façades ou autre. »

 

En mai 2009 le responsable de la nouvelle filiale de l’AADL chargé de la gestion Immobilière a annoncé « que Gest-Immo a décidé d’afficher au niveau de la cage de chaque immeuble le bilan trimestriel des dépenses du bâtiment. Ainsi, les locataires sauront de quelle manière sont dépensées les charges payées.» 

 

A ce jour, Monsieur le Ministre, aucun des responsables de l’AADL n’a tenu à sa parole et les locataires acquéreurs attendent toujours de leur part qu’ils veuillent bien honorer leurs engagements en matière de transparence dans la gestion des charges faute de pouvoir améliorer une gestion des plus aléatoires. Les locataires acquéreurs sont, faut-il le rappeler,  les seuls à subir les aléas des pannes d’ascenseurs, de l’insécurité et du manque d’hygiène.

 

Pourtant, Monsieur le Ministre, l’article 26 du décret 83-666 du 12 novembre 1983 consacre le droit aux locataires – en tant qu’organe de la copropriété - de participer à la gestion des charges de première catégorie et vous n’êtes pas sans savoir que les locataires acquéreurs s’acquittent – bien qu’ils ne soient pas copropriétaires -   des charges de deuxième catégorie qui ne leur incombent pas selon l’article 46 du même décret.

 

Monsieur le Ministre, le souhait des locataires acquéreurs est de devenir un organe de la copropriété à part entière pour pouvoir participer à la gestion de leurs propres charges et cela dans une totale transparence afin qu’ils préservent leur cadre de vie et améliorent leur vécu quotidien.

 

Devrions-nous attendre vingt ans pour pouvoir user de notre droit de participer concrètement à la gestion en copropriété ? Ma réponse est : Non Monsieur le Ministre.

Peut-on devenir copropriétaire du jour au lendemain ? Ma réponse est toujours : Non Monsieur le Ministre car la vie en copropriété  est une culture que malheureusement beaucoup d’Algériens ne possèdent pas.

Je recommande que le transfert de la gestion en copropriété vers les locataires acquéreurs des cités AADL commence dès maintenant et de manière  graduelle et progressive et je vous saurais gré de ne pas faire l’erreur de faire cela dans la précipitation.

 

J’espère, Monsieur le Ministre, que les textes réglementaires qui viendront consolider la nouvelle loi sur l’activité immobilière consacreront plus de droits aux locataires acquéreurs dans la gestion de leurs parties communes.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

 

 


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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 18:33

En l’absence de contrôle et de suivi.

Mauvaise gestion des cités.

 

Par : Rédaction de Liberte

 

En contrepartie de l’acquittement des charges, les acquéreurs “bénéficient” de services très médiocres. “Il ne suffit pas de construire des bâtiments, mais il faut aussi mettre en place les dispositifs pour les gérer correctement.” Cette phrase, qui date de quelques années, est du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, lors d’une table ronde sur la problématique de la gestion immobilière. L’expérience de l'AADL (Agence nationale de l’amélioration et du développement du logement) en matière de gestion immobilière lui avait fait prendre conscience de l'importance, sans cesse croissante, de cet aspect qui est véritablement un métier en perpétuelle évolution. Ainsi, pour parer aux insuffisances constatées en matière de gestion immobilière, l’AADL avait décidé en mai 2009 la création officielle de la filiale AADL Gest-Immo. Cette filiale visait en outre à améliorer progressivement le cadre de vie des locataires acquéreurs au niveau des cités réalisées par l’AADL. Elle avait été créée pour décharger l’AADL de cette la mission de gestion immobilière qui n’était pas dans ses statuts et qu’elle avait assumée pendant près de cinq ans. Trois années après la mise en place de cette filiale, l'AADL semble n’avoir pas tenu toutes ses promesses en matière de gestion et de maintenance des espaces communs. Beaucoup de bénéficiaires de ce projet entamé en 2001 continuent de se plaindre de la mauvaise gestion des parties communes des immeubles et des cités en général. Il faut dire que les immeubles des cités AADL, fraîchement construits, commencent déjà à se détériorer par manque d’entretien et de prise en charge réelle des parties communes (ascenseurs, escaliers, paliers, caves…) Difficile cohabitation entre gestionnaires et acquéreurs Le comble dans cette situation est que les acquéreurs sont contraints de s’acquitter mensuellement des frais des charges (2600 DA pour chaque coacquéreur), sans contrepartie, selon leurs dires. Même si les situations diffèrent d’un site à un autre, ce sont les mêmes griefs qui sont retenus par les acquéreurs à l’encontre des gestionnaires. Des pannes fréquentes des ascenseurs, s’ils ne sont pas carrément à l’arrêt, des lieux livrés à la saleté, des caves inondées d’eaux usées, des façades fissurées…, les cités AADL subissent une dégradation continue. “Les gardiens d'immeuble sont pratiquement absents, et l'insalubrité gagne du terrain dans ces cités, présentées jadis comme des modèles”, témoignent des habitants du site de Bab Ezzouar. Ces derniers enchaînent : “Nous nous acquittons, rubis sur l’ongle, de nos charges, mais en contrepartie nous avons droit à un service médiocre. Il faut savoir qu’en plus des charges versées mensuellement à l’AADL, nous nous trouvons régulièrement dans l’obligation de payer de notre poche les lampes des paliers et de procéder au changement de la lampe grillée pour éviter de rester dans le noir.” “Quand des agents de l’AADL ne travaillent que quelques heures par jour” Cette situation est confirmée par un gardien d’immeuble du site des Bananiers, qui affirme qu’il n’a pas reçu de lampes pour les paliers et les parties communes durant sept mois. Nous avons reçu récemment un quota de lampes (20 lampes par mois) qui s’avère insuffisant. Concernant cette anomalie, le responsable du site Zerhouni-Mokhtar de Mohammedia minimise la situation, en précisant que l’approvisionnement se fait par le biais de la direction générale, qui dote tous les sites selon leurs besoins. Un autre gardien sur le même site et qui occupe un logement dans l’immeuble dont il s’occupe met en exergue le manque de civisme de certains locataires. “Notre travail consiste à veiller à l’hygiène et à l’entretien de l’immeuble, mais aussi à relever les infractions commises par les résidents, qu’on doit signaler à la direction. Et dès que c’est le cas, on se retrouve face à ces résidents qui nous cherchent la petite bête”, précise-t-il, ajoutant : “Nous avons des horaires de travail fixes, mais les résidents exigent de nous une disponibilité 24h/24h.” Parlant des carences concernant le manque de sécurité sur le site, le responsable a soutenu que les gardiens relevant de l´agence sont chargés uniquement de la surveillance des espaces communs : escaliers, caves, terrasses, cours, parkings et autres, mais sans qu´ils soient, tout de même, responsables des vols ou agressions pouvant avoir lieu dans ces espaces. “La protection des personnes et des biens est du ressort des services de sécurité”, a-t-il tenu à préciser. C’est faux, assurent des copropriétaires. “Des agents de l’AADL ne travaillent que quelques heures par jour. L’après-midi, on ne trouve presque personne parmi le personnel de surveillance. La sécurité des parkings n’est pas assurée ni même celle des espaces communs, alors que les charges couvrent les frais de sécurité.” Concernant les pannes techniques touchant les différents systèmes et équipements, en particulier les ascenseurs, l’un des problèmes les plus fréquents, le responsable, tout en reconnaissant la récurrence de ces problèmes, a imputé la responsabilité de ce fait à la surutilisation dudit matériel par les occupants. Les ascenseurs, explique-t-il, ne peuvent prendre au-delà d’une certaine charge. “La sécurité des parkings et des espaces communs n’est pas assurée” “Cette charge limitée n’est pas le souci des résidents qui, parfois, utilisent les ascenseurs pour faire monter des meubles et autres, alors que c’est strictement interdit.” Ceci, en déclarant que les pannes sont réglées immédiatement quand il ne s´agit pas de changer une pièce endommagée. Gest-Immo fait actuellement appel à des prestataires de services. “Le temps de réparation est parfois assez long et cela dépend des prestataires ainsi que de la nature de la panne et de la pièce à changer dont l’importation peut prendre un certain temps.” Par ailleurs, il est vrai que les locataires ne sont pas organisés pour assurer, en partie, la gestion des parties communes, comme ça se passe dans les pays où la copropriété est soumise à un cadre juridique et à des règles de gestion précises. Mais la dégradation de l’espace urbain et des cités n’a pas forcément, pour seule origine, le manque de civisme du citoyen, quand bien même ce dernier aurait une part de responsabilité indéniable dans cette atteinte à l’âme même de la cité. Saïd Smati facettes de la gestion immobilière La gestion administrative La gestion administrative sur un site concerne principalement les missions de recouvrement des loyers et des charges dus par les résidents. Cette activité consiste en l’édition et la remise des avis de paiement ; le suivi des recouvrements ; l’établissement des mises en demeure et le suivi des cas contentieux ; l’établissement des états de rapprochement bancaires et le suivi des recettes ; la régularisation des retardataires et du précontentieux. La gestion technique Elle s’articule autour de trois volets principaux qui sont l’entretien et l’hygiène des espaces communs des immeubles ; l’entretien et la réparation des ascenseurs ; l’entretien des bâches à eau et la réparation de leurs équipements.

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